Les docteurs appliquent deux options supplétives pour le traitement de la fatigue chronique. Physiquement, il s’agit de stimuler le patient, le plus subtilement pour pallier à un revers direct. Nonchalamment, des efforts plus sérieux seront déclinés. Cependant, la bataille se conquiert au niveau de la tête tel un accompagnement psychologique.

Se sentir anéanti de temps à autre et assez normal, cependant la lassitude ne semble pas s’amoindrir peu importe le temps de repos. Le pis, c’est le fait que le domaine médical ne dispose pas de traitement adéquat pour soigner ce déséquilibre. On dit souvent que leurs syndromes sont psychologiques. Plusieurs patients atteints du SFC ou syndrome de fatigue chronique cherchent du secours dans les traitements alternatifs afin de guérir autrement leurs maladies. Ainsi, les chiropraticiens, et les psychothérapeutes sont présents. Les chiropraticiens n’ignorent ou ne rejettent pas les symptômes ou les angoisses d’un patient. Par conséquent, il peut préparer un planning pour ressourcer l’énergie et la vitalité. L’assistance psychologique peut exclusivement aider dans le traitement de la dépression qui suit généralement le désarroi. Si l’on éprouve une fatigue chronique, les précautions d’un chiropraticien et d’un spécialiste en santé mentale peuvent accroître le degré d’énergie et la remise sur le chemin du rétablissement rapide. Être touché par l’asthénie chronique, c’est une sensation de fiasco continuel. Les individus sont, de ce fait, attaqués d’opinions négatives qui cultivent les faits. On leur présente des assistances cognitivo-comportementales, basées sur l’action et la gérance de ces horribles émotions. Ces manœuvres marchent bien, soit jusqu’à approximativement 60 % des malades peuvent sentir un meilleur progrès de leur état, et voire même recouvrer un fonctionnement régulier. Mais en cas de dépression, il faut indubitablement la soigner. Les patients qui progressent bien sont ceux qui omettent le concept de dénicher un motif à leur pathologie. En échange, ils doivent se résigner à contrôler leurs syndromes ; il n’existe pas de pilule miraculeuse. C’est un changement de perspective, et un long parcours. Les chiropraticiens ciblent aussi à minimiser les critères de risques envisageables du SFC en se gardant de diminuer la tension et de privilégiés des modes de vies dirigés vers le confort. De même un psy (qui réalisera quelques tests psychométriques), un docteur professionnel en rééducation (neurologue, locomotrice), mais également une assistante sociale (la fatigue chronique relève d’un véritable problème social) accompagnent le malade. La progression est extrêmement aléatoire, il faut que ce dernier arrive à se projeter dans le futur, et manifeste une certaine désinvolte.