Le syndrome de fatigue chronique se précise par une fatigue permanente fortement intense d’origine non connue. Ce n’est pas une pathologie rare. Les dames sont principalement affectées que les messieurs. En principe, la maladie se manifeste chez le jeune adulte, entre 20 et 40 ans : dépression sévère, état psychotique.

Le symptôme de la fatigue chronique représente une affection se définissant par une lassitude exclusivement intense et se mariant d’abattement, durant laquelle le patient ressent diverses souffrances corporelles et mentales plus particulièrement neuropsychologiques. En général, ce signe est amalgamé à celui de la fibromyalgie cependant, il existe une variété de dissemblances. Grosso modo les malades touchés par cette maladie sont des dames et souvent jeunes. On se réfère à des gens qui disposent d’une réplique excessive, incongrue, de leur dispositif immunitaire après une infection virale. Cela s’ajoute à toute une liste d’éléments, tels que des sensations fortes répétitives. On constate également qu’en général, ce sont des individus ayant un système de vie hyperactif donc un jeune ; ils bougent énormément, dans tous les domaines, durant une longue période et par la suite flanchent. En généralité, le syndrome de fatigue chronique ou SFC se dévoile comme étant une réponse insociable à une angoisse excessive. La personne ne dispose pas d’atouts pour résoudre le désordre. Cette impuissance se traduit par multiples critères : sur le domaine psychologique, on a prouvé que les jeunes qui ont été brutalisés dans leur jeunesse sont à risque. Ils accroissent rapidement une fatigue chronique. Ces mauvaises conduites peuvent troubler l’expression de différents gènes, marquant en quelque sorte la lésion dans le code génétique et influençant fâcheusement par conséquent la répartie à un trouble psychique intense. On suspecte aussi que le stress que quelques maladies écrasent sur le corps rend ce dernier plus fragile à la fatigue. Pour ne citer que la mononucléose, la maladie de Lyme, la brucellose ou la fièvre Q. Favorablement, ni une émotivité psychologique, ni une affection préexistante n’astreignent à la fatigue chronique. Ce ne sont que des éléments qui peuvent encourager son apparition. On affirme donc que le jeune malade est atteint d’une fatigue chronique si et seulement s’il existe une présence de signe majeur et d’au minimum quatre prodromes mineurs. On note en parallèle un état déprimé associé ou résultant de la maladie. Le sentiment d’harassement dure depuis plus d’un semestre et est inexplicable par rapport aux motifs classiques ; et ne disparaît pas avec le repos.